Vrai ou faux ? À Carcès, les faits méritent d’être dits !

Derrière chaque affirmation, il y a des faits.

Derrière chaque engagement, il y a une réalité.
Pas de rumeurs.

Pas d’approximations : seulement des éléments concrets pour éclairer le débat.

Parce qu’une élection mérite mieux que des effets d’annonces !

La commune n’a plus d’argent FAUX

Les chiffres officiels parlent d’eux-mêmes :

31 décembre 2019 : 143.754 €   31 décembre 2025 : 1.754.742 € ⬈ Soit + 1,6 million d’euros en six ans !

Cette progression n’est pas le fruit du hasard. Elle résulte d’une gestion rigoureuse, d’une prospective financière maîtrisée et d’un plan annuel d’investissement structuré

Les finances communales ont été consolidées

Eau potable : la commune peut reprendre la main FAUX

Depuis la loi NOTRe, la compétence « eau » a été obligatoirement transférée en 2020 à la Communauté d’Agglomération Provence Verte. La commune ne peut pas décider seule d’un retour en régie municipale. Tant que la loi nationale ne change pas, la compétence reste intercommunale.

Les règles sont claires !

Rythmes scolaires

À Carcès, l’école fonctionne sur 4,5 jours depuis 2004

FAUX ➢ Un changement ne peut être décidé du jour au lendemain. Il nécessite :

une concertation des familles

un travail avec l’Éducation nationale

un calendrier adapté

Passer à 4 jours aurait un impact financier réel VRAI Un mercredi entièrement périscolaire implique davantage d’encadrement, donc des animateurs supplémentaires. Les travaux en chronobiologie, notamment évoqués par l’Académie nationale de médecine, soulignent que multiplier les matinées d’apprentissage favorise l’attention des jeunes enfants.

Il n’existe cependant pas de modèle parfait universel

La Poste

150.000 € d’investissement annoncés par La Poste en 2021 et 2023. Projet abandonné par La Poste. La commune devait remplacer la porte d’entrée. Cela n’a pas été fait par la délégation travaux de la commune. Puis, fermeture décidée en urgence par La Poste le jeudi 28 août 2025 avec une application de cette décision unilatérale pour le lundi 1er septembre 2025.

En 15 jours, un bureau a été créé en mairie.
 Service complet prévu au printemps 2026.

La continuité du service public a été assurée

Masse salariale : trop d’agents et trop cher ? FAUX

2019 : 62,5 équivalent temps plein ➢ 2024 : 45,8 équivalent temps plein⬊ 16,7 postes en moins

Les effectifs ont diminué et des services nouveaux aux administrés ont été créés.

Le coût moyen par agent a augmenté VRAI   2019 : 36.511 € ➢ 2024 : 49.633 €
⬈ + 13.122 € par an

Pour quelles raisons ? Les évolutions nationales obligatoires :

Valeur du point d’indice : 4,68 € en 2019 ➢  4,92 € en 2024

SMIC brut mensuel : 1.539,42 € le 1er janvier 2020 ➢ 1.823,03 € aujourd’hui ⬈ 283,61 €

Charges patronales :  Assurance vieillesse : 30,65 % → 31,65 % ⬈ Sécurité sociale : 9,88 % → 14,66 %

Nouvelle cotisation apprentis CNFPT : 0,10 % (depuis 01/01/2023)

Ce sont des décisions nationales, pas communales

Investir 10 à 15 millions sans emprunt ?

Possible en théorie… mais en réalité ? :

Dans le contexte financier actuel d’une commune comme la nôtre :

les excédents budgétaires ne suffisent pas

  Les ventes de patrimoine ne couvriraient pas un tel montant sans fragiliser l’avenir.

La seule alternative crédible serait une forte augmentation des impôts.

Un candidat annonce d’ailleurs déjà une hausse en 2029.

La vraie question n’est pas d’investir… c’est : qui paiera la facture ?

Les élus à Carcès

Se dire démissionnaire, mais pas dans les faits, depuis plus d’un an et continuer à percevoir chaque mois une indemnité d’adjoint au maire.

Dire que le maire ne communiquerait pas ➢ FAUX

Entre octobre et décembre 2023, 7 réunions de majorité ont été tenues

En 2024, ce sont 24 réunions supplémentaires qui ont rythmé l’année. Pour le seul Budget Primitif 2025, 3 réunions spécifiques ont encore été organisées, ainsi que des réunions d’arbitrages du budget.

Ces chiffres traduisent une concertation régulière avec des comptes rendus, structurée et constante avec les élus de la majorité.

ZAE des Praderies

« Il ne manque qu’un papier pour lancer l’extension » FAUX Si la création d’une zone d’activités se résumait à signer un simple papier, toutes les communes de France en auraient déjà plusieurs. La réalité est bien plus sérieuse, ce type de projet demande des années d’études, de planification et de décisions publiques. La création et l’aménagement des zones d’activités économiques ne relèvent pas directement de la commune. Cette compétence appartient à la Communauté d’Agglomération Provence Verte. La commune travaille avec l’Agglomération de la Provence Verte pour préparer le projet et

défendre les intérêts de Carcès.

 Le projet existe-t-il vraiment ? OUI L’extension de la ZAE des Praderies est bien engagée :

 inscrite dans le Schéma de Cohérence Territoriale Provence Verte-Verdon, approuvé en 2020,

  prévue dans le Plan Local d’Urbanisme de Carcès,

  avant-projet réalisé par le bureau d’études Artelia, travaux estimés à 3,8M€ TTC.

Ce projet a été étudié techniquement et financièrement. Une étude stratégique économique a été réalisée en 2024 avec la Chambre de Commerce et d’Industrie du Var.

Que manque-t-il aujourd’hui ?  “Un simple papier” ? FAUX Les étapes restantes sont celles de tout projet d’aménagement économique :

  l’acquisition du foncier nécessaire à l’extension de la ZAE par la CAPV,

  le montage financier soutenable pour les finances de la CAPV du projet,

  puis les travaux d’aménagement.

À chacun de juger en connaissance des faits